Battisti Case: The Italian courts must apply justice and not seek revenge

In the end of 2018, the Italian writer Cesare Battisti went for Brazil to Bolivia, making use of HIS CONDITION OF LANDED IMMIGRANT (permanent resident) with full rights, including to travel through and outside of the country.

The sentence to make made possible extradition of Battisti in December 2018 was produced when he was in Bolivia, and he was sized without the right (granted by Bolivian, Brasilian and International Law) to obtain a REFUGEE condition.

In Bolivia, many democratic and popular militants supported Cesare, but Evo Morales betrayed him to win the sympathy of the Brazilian government. This attitude of Morales provoked the indignation of many members of his party and of the left in general. Raúl García Linera, a great historical figure from the Bolivian left, the vice President’S brother, qualified the attitude of the Injust, cowardly and vile.

Battisti wasn’t illegally in Bolivia. As soon as he knows about his situation, he presented a detailed letter with a request for shelter, which the Bolivian Government was obliged to grant. Bolivia, such as Brazil and Italy, are members of the Geneva Convention of 1951 and the Protocol of 1967.

The ombudsman of the Republic of Bolivia, DAVID TEZANOS, said this to the AFP agency:

“Battisti was not interviewed, nor was he informed that his request for asile had been rejected (…) This violates the basic principles of No return and no expulsion.”

These statements are on the site of Bolivia in Buenos Aires. See: https://consuladogeneraldebolivia.com.ar/tras-ser-detenido-en-Bolivia-Cesare-Battisti-condenado-a-cadena-perpetua-fue-entregado-a-Italia/

The Brazilian reasons for extradition were illegal. But if they had been legal, the place of departure of Battisti should have been Brazil and not Bolivia. Why, then, did Bolivia not expel Battisti to Brazil, instead to hand out Battisti to Italians?

Because the Italians did not want Brazil to deliver Cesare, because a rapid kidnapping would allow Italy to take Battisti WITHOUT GIVING HIM ANY RIGHTS THAT THE EXTRADITED ARE GIVEN BY BRAZILIAN LAW.

This was said by the Italian ambassador in Bolivia to the ANSA agency:

“Bolivia’s direct travel to Italy, without passing through Brazil, allows Italy not to be forced to apply only 30 years ‘ imprisonment.”

With the kidnapping, Italy intends to circumvent the extradition treaty between Brazil and Italy of October 17, 1989. This treaty prohibits life imprisonment and forces Italian justice to discount (of the 30-year sentence) all the years of incarceration that Battisti suffered during the trial.

http://www.osul.com.br/transferencia-direta-de-terrorista-cesare-battisti-da-bolivia-para-a-italia-pode-agravar-sua-situacao/

Therefore, we, the undersigned, are addressing the really democratic legal and political sectors of Italy and, specifically, the magistrates who will judge the extradition of Battisti And we make the following statement:

We urge Italian justice to honour the Treaties that Italy has signed with Brazil…

1. … Fulfilling the commitment sealed with Brazil in 2017, whereby Battisti cannot be sentenced to more than 30 years in prison.

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2. … Complying with article IX of the Extradition Treaty of 1989, which computes the time of imprisonment in Brazil, as part of the sanction to be fulfilled by the extradited.

Battisti is innocent

He shouldn’t be jailed

But Also the culprits Have a right to Fair trial.

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Aux citoyens démocrates du Brésil, d’Italie, de France et du reste du monde

Affaire Battisti: les tribunaux italiens doivent faire justice et ne pas se venger

Fin 2018, l’écrivain Cesare Battisti a voyagé du Brésil en Bolivie, en tant que CITOYEN BÉNÉFICIANT D’UN STATUT DE RÉSIDENT AU BRÉSIL, ce statut l’autorisant à séjourner dans un pays limitrophe.

Il lui était donc possible de sortir des frontières du pays sans aucune restriction. Il est vrai qu’il ne possédait pas de passeport, mais la Bolivie n’en exige pas pour les citoyens des pays voisins. Sa seule carte d’identité était ainsi suffisante.

Lorsqu’il a voyagé, on ignorait encore que le Brésil envisageait d’ordonner son extradition vers l’Italie. On ne pensait pas même que cela soit possible, car sa conduite au Brésil fut toujours irréprochable.

La nouvelle sentence d’extradition contre Cesare Battisti prononcée  par le président Michel Temer en décembre 2018 a résulté de la complicité entre les politiciens corrompus tel Michel Temer, l’extrême droite tel le nouveau président Jair Bolsonaro, et des juges désespérément lâches.
En Bolivie, de nombreux militants, y compris au sein du gouvernement, ont soutenu Cesare Battisti, mais le président Evo Morales l’a, le mot n’est pas trop fort, trahi, contre toute attente, dans le but d’obtenir la sympathie du gouvernement brésilien.

Cette décision d’Evo Morales a provoqué l’indignation de nombreux membres de son parti et de la gauche en général. Ainsi Raúl Garcia Linera, grande figure de la gauche Bolivarienne, a qualifié l’attitude du gouvernement d’injuste, de lâche et de vile.
Battisti ne se trouvait pas en Bolivie de façon illégale. Son statut de résident au Brésil lui donnait le droit de séjourner dans un pays limitrophe. Et dès son entrée en Bolivie, il a présenté une lettre argumentée de demande refuge politique, que le gouvernement bolivien était obligé d’accorder. Car la Bolivie, comme le Brésil et l’Italie, sont membres de la Convention de Genève de 1951 et du protocole de 1967.

Comme l’a dit à L’AFP le “Défenseur du peuple” de la République de Bolivie,  David Tazanos : ” Battisti n’a pas été interrogé, et il n’a pas été informé que son refuge avait été rejeté […]. Cela viole les principes de base de l’ONU : pas de refoulement et pas d’expulsion.”

Ces déclarations sont reproduites sur le site de la Bolivie à  Buenos Aires (https://www.change.org/p/caso-battisti-os-tribunais-italianos-devem-fazer-justi%C3%A7a-e-n%C3%A3o-vingan%C3%A7a?recruiter=50324309&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_petition&recruited_by_id=b58dbdc0-9cfa-0130-501b-3c764e0483d1

Quand aux motifs du Brésil pour décider d’une extradition, ils étaient constitutionnellement illégaux. Mais même s’ils avaient été légaux, Battisti aurait dû être reconduit vers l’Italie depuis le Brésil et non pas depuis la Bolivie. Pourquoi, alors, la Bolivie n’a-t-elle pas expulsé  Battisti  vers le Brésil plutôt que de l’envoyer directement vers Italie ? Parce que les Italiens ne voulaient pas que ce fût le Brésil qui leur livre Cesare Battisti : en effet, cet enlèvement rapide depuis la Bolivie permettait à l’Italie d’emprisonner Battisti sans lui reconnaître les droits accordés par l’extradition brésilienne.

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Ainsi l’Italie contournait la traité d’extradition entre le Brésil et l’Italie du 17 octobre 1989. Traité Interdisant l’emprisonnement à perpétuité, n’autorisant qu’une peine maximum de 30 ans et de plus déduisant de cette peine de 30 ans les années de prison déjà effectuées par Battisti durant son procès brésilien.

L’ambassadeur italien en Bolivie a déclaré à l’Agence ANSA : “Le voyage direct de Bolivie en Italie, sans passer par le Brésil, permet à l’Italie de ne pas être obligée d’appliquer la peine de seulement 30 ans de prison.” (http://www.osul.com.br/transferencia-direta-de-terrorista-cesare-battisti-da-bolivia-para-a-italia-pode-agravar-sua-situacao/

Pour toutes ces raisons, les rédacteurs de ce texte s’adressent aux acteurs juridiques et politiques véritablement démocratiques d’Italie et en particulier, aux magistrats qui jugeront l’extradition de Battisti.

NOUS EXHORTONS LA JUSTICE ITALIENNE À HONORER LES TRAITÉS QUE L’ITALIE A SIGNÉS AVEC LE BRÉSIL.

1. A s’acquitter de l’engagement scellé avec le Brésil en 2017, par lequel Cesare Battisti ne peut être condamné à plus de 30 ans de prison.

2. A se conformer à l’article IX du traité d’extradition de 1989, qui décompte de la peine de 30 ans le temps d’emprisonnement déjà accompli au Brésil.

1. CSP-CONLUTAS – CENTRAL SINDICAL E POPULAR
2. SINDICATO DOS METALURGICOS DE SÃO JOSÉ DOS CAMPOS E REGIÃO/SP
3. SINTUSP – SINDICATO DOS TRABALHADORES DA USP
4. SINDICATO DOS TRABALHADORES DO JUDICIÁRIO FEDERAL NO ESTADO DE SÃO PAULO
5. SINDICATO DOS TRABALHADORES NO SERVIÇO PÚBLICO FEDERAL NO ESTADO DE SÃO PAULO
6. SINDICATO DOS TRAB. NA EMPRESA DE CORREIOS E TELÉGRAFOS DO VALE DO PARAIBA/SP
7. SINDICATO DOS TRABALHADORES DA IND. DA CONSTRUÇÃO CIVIL DA REG. METROP. DE FORTALEZA
8. SINDICATO DOS TRABALHADORES EM TRANSPORTE RODOVIÁRIO DO CEARÁ
9. SINDICATO DOS SERVIDORES PÚBLICOS MUNICIPAIS DE JUAZEIRO DO NORTE/CE
10. SINDICATO DOS TRABALHADORES NA INDÚSTRIA DE CONFECÇÃO FEMININA DE FORTALEZA/CE
11. SINDICATO DOS ODONTOLOGISTAS DO ESTADO DO CEARÁ
12. SINDICATO DOS SERVIDORES DO PODER JUDICIÁRIO FEDERAL DO ESTADO DE MATO GROSSO
13. SINDICATO DOS COMERCIÁRIOS DE NOVA IGUAÇU/RJ
14. SINDICATO DOS TRAB. NO SERVIÇO PÚBLICO MUNICIPAL DE LIMOEIRO DO NORTE-CE
15. SINDICATO DOS SERVIDORES PÚBLICOS MUNICIPAIS DE JAGUARUANA-CE
16. SINDICATO DOS SERVIDORES DO PODER JUDICIÁRIO FEDERAL EM ALAGOAS
17. SINDICATO DOS TRAB NAS EMPRESAS DE TRANSP. RODOV DE PASSAG. INTERMUN. EST. CE
18. SINDICATO DOS TRABALHADORES DO JUDICIÁRIO FEDERAL E MPU NO MARANHAO
19. SINDICATO DOS TRAB. NA INDÚSTRIA DA CONSTRUÇÃO E DO MOBILIARIO DE BELEM-PA
20. SINDICATO SERVIDORES DA SAÚDE DO ESTADO DO RIO GRANDE DO NORTE
21. SINDICATO DOS AGENTES MUNICIPAIS DE TRÂNSITO DA REGIÃO DO CARIRI/CE
22. SINDICATO MUNICIPAL DOS PROFISSIONAIS DE ENSINO DA REDE OFICIAL DO RECIFE/PE
23. SINDICATO DOS TRAB. DA UNIVERSIDADE FEDERAL RURAL/RJ
24. SINDICATO DOS MUNICIPÁRIOS DE STA BARBARA DO SUL/RS
25. SINDICATO DOS TRAB. DO REFLORESTAMENTO, CARVOAMENTO E BENEFIC. DE MADEIRA/BA
26. SINDICATO DOS TRAB. EM PROCESSAMENTO DE DADOS NO ESTADO DO RIO GRANDE DO SUL
27. SINDICATO DOS EMPREGADOS NO COMERCIO DE PASSO FUNDO/RS
28. SINDICATO DOS EMPREGADOS NO COMERCIO DE SANTA CRUZ DO SUL
29. SINDICATO DOS TRAB. NAS IND. DE CIMENTO, CAL, GESSO E CERÂMICA DO MUNIC. DE ARACAJÚ/SE
30. SINDICATO DOS TRABALHADORES NAS INDÚSTRIAS URBANAS DO ESTADO DE GOIÁS
31. SINDICATO DOS TRAB. NOS TRANSPORTES COLETIVOS DE GOIÂNIA E REGIÃO METROPOLITANA/GO
32. SINDICATO DOS EMPREGADOS DA PREFEITURA MUNICIPAL DE PASSOS DE MINAS/MG
33. SINDICATO DOS SERVIDORES PUBLICOS MUNICIPAIS DE FORTALEZA DE MINAS/MG
34. SINDICATO DOS TRABALHADORES NO TRANSPORTE ALTERNATIVO – GO
35. SINDICATO DOS TRABALHADORES EM SERVIÇOS DE SAÚDE DE FORMIGA/MG
36. SINDICATO DOS SERVIDORES PÚBLICOS MUNICIPAIS DE ESPLANADA/BA
37. SINDICATO DOS SERVIDORES PÚBLICOS MUNICIPAIS DE ENTRE RIOS/BA
38. SINDICATO DOS PETROLEIROS DE SERGIPE E ALAGOAS
39. FEDERAÇÃO SINDICAL E DEMOC. DOS TRAB. NAS IND. METALÚRGICAS DE MINAS GERAIS
40. SINDICATO DOS CERAMISTAS DE MONTE CARMELO/MG
41. SINDICATO DOS METALÚRGICOS DE PIRAPORA/MG
42. SINDICATO DOS METALÚRGICOS DE ITAJUBÁ E REGIÃO/MG
43. SINDICATO DOS METALÚRGICOS DE OURO PRETO/MG
44. SINDICATO DOS METALÚRGICOS DE ITAÚNA/MG
45. SINDICATO DOS METALÚRGICOS DE DIVINÓPOLIS/MG
46. SINDICATO DOS METALÚRGICOS DE TRÊS MARIAS/MG
47. SINDICATO DOS METALÚRGICOS DE GOVERNADOR VALADARES/MG
48. SINDICATO DOS METALÚRGICOS DE VÁRZEA DA PALMA/MG
49. SIND. PROF ENFERM E EMPREG EM HOSP, C. DE SAÚDE, DUCH. E MASSAG. DE DIVINÓPOLIS/MG
50. SINDICATO DOS EMPREGADOS EM ESTABELECIMENTOS DE SAÚDE DE BH E REGIÃO/MG
51. SINDICATO DOS EMPREGADOS EM ESTABELECIMENTOS DE SAÚDE DE ITAJUBÁ E REGIÃO/MG
52. SINDICATO METABASE DOS INCONFIDENTES/MG
53. SINDICATO DOS TRABALHADORES EM EDUCAÇÃO DE DIVINÓPOLIS/MG
54. SINDICATO DOS SERVIDORES PÚBLICOS DE MONTE CARMELO/MG
55. SINDICATO DOS SERVIDORES PÚBLICOS DE BETIM/MG
56. SINDICATO DOS TRAB EMPRESAS DE ASSESSOR, PESQ, PERÍCIAS E INFORM. – SINTAPPI-MG
57. SINDICATO DOS TRAB; EM EDUCAÇÃO DA REDE PÚBLICA MUNICIPAL DE BELO HORIZONTE/MG
58. ADMAP – ASSOCIAÇÃO DEMOCRÁTICA DOS APOSENTADOS E PENS. DO VALE DO PARAÍBA/SP
59. ANEL – ASSEMBLEIA NACIONAL DE ESTUDANTES – LIVRE
60. MOVIMENTO LUTA POPULAR
61. MOVIMENTO NACIONAL QUILOMBO RAÇA E CLASSE

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