The press project | Jeudi 30 avril 2026
D’après les données d’Eurostat pour 2025, 27,5 % de la population grecque est menacée de pauvreté ou d’exclusion sociale, ce qui place la Grèce au deuxième rang de l’UE sur ce classement. Ce pourcentage est en hausse par rapport à 2024, année où la Grèce occupait la troisième place de l’UE avec 26,9 %. Au total, dans l’UE, 92,7 millions de personnes, soit 20,9 % de la population, étaient menacées de pauvreté ou d’exclusion sociale, un chiffre en baisse selon Eurostat par rapport à 2024.

Le risque de pauvreté ou d’exclusion sociale concerne les populations qui subissent au moins une des trois principales formes de vulnérabilité : faibles revenus, privation matérielle et sociale sévère ou très faible intensité d’emploi. Un citoyen est considéré comme étant à risque de pauvreté ou d’exclusion sociale s’il se trouve dans l’une de ces trois situations :
* Les personnes exposées au risque de pauvreté, c’est-à-dire celles dont le revenu disponible est inférieur au seuil de pauvreté.
* Les personnes souffrant de graves privations matérielles et sociales, c’est-à-dire celles qui n’ont pas les moyens financiers de couvrir au moins 7 des 13 éléments de privation (6 liés à l’individu et 7 au ménage) considérés par la plupart des gens comme souhaitables, voire nécessaires, pour vivre avec une qualité de vie décente.
* Les personnes (âgées de moins de 65 ans) vivant dans un ménage où l’intensité de travail est « très faible », c’est-à-dire les personnes vivant dans des ménages où les adultes ont travaillé 20 % ou moins de leur temps de travail potentiel total combiné au cours des douze derniers mois.
D’après les données publiées par Eurostat pour l’année 2025, le pourcentage de personnes exposées au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale était le plus élevé en Bulgarie (29,0 %), suivie de la Grèce (27,5 %) et de la Roumanie (27,4 %). À l’inverse, les taux les plus faibles ont été enregistrés en République tchèque (11,5 %), en Pologne (15,0 %) et en Slovénie (15,5 %).
Dans les données de 2024, la Grèce était troisième dans l’UE avec 26,9 %, alors qu’en 2023 elle était à 26 %.
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